Les croyances et les pratiques de cette tradition sont définies par une loyauté personnelle, "troth", envers les dieux et les déesses nordiques tels qu'Odin, Thor, Frigga, ainsi qu'envers les esprits, les "wights". Toute la foi passe dans la culture nordique, scandinave, viking et germanique et une grande détermination à pratiquer les principes moraux habite chaque pratiquant.

Les connaissances des dieux et de la cosmogonie nordique, contrairement à la wicca, se trouve dans l'étude des sources principales de la tradition. Le gothi étudie les Proses de l'Edda, l'Edda, l'Edda Poétique, les sagas viking, les sources historiques et le folklore traditionnel. Il étudie aussi les sciences, comme l'histoire, l'anthropologie, la linguistique et l'archéologie. De sa propre analyse, de ses réflexions, le pratiquant tiendra une connaissances profondes de sa tradition. Le gothi travail avec les dieux, comme kin, une expression qui pourrait peut-être s'apparenter à "pareil", "semblable", "race". Marchant dans cette voie, il contribue à sa condition humaine, l'améliore, la développe, dans ce monde, et il s'oppose à toute voie maladive, à tout être mauvais tels que les Thurses, ou les Jotuns, qui sont en fait les géants. Ceux-ci ont comme représentation symbolique la tâche de détruire, de désordonner le monde.

Comme la plupart des païens, les pratiquants de l'Ásatrú sont polythéistes et considèrent les dieux comme des entités réelles, ayant des personnalités distinctes et uniques. Parfois, certains d'entre eux se concentre sur une seule entité, tel qu'Odin. (Dans ce cas, nous les nommons Odinistes.)

Les pratiques magiques ne sont pas une part de ce culte. De fait, la plupart des pratiquants de cette tradition ne croient pas en la magie. Toutefois, certains pratiquent une sorte de magie, tels que la runologie, développant ainsi une autre facette de cette tradition. Ces Ásatrúar sont alors vitkis, des magiciens runiques. Ce supplément religieux est toutefois différent de l'Ásatrú.