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7 octobre, 2005

La Dragon dans l'imaginaire médiéval

Dans les contes et les légendes, il est toujours une fois un chevalier errant qui pénètre dans un pays dévasté en proie à la désolation. Jadis, la campagne verdoyante et productive est nue et stérile. Il n'y a plus de fleurs, mais des arbres morts. En cherchant à comprendre cette source de malheur, le chevalier découvre qu'un dragon cruel a ravagé le royaume et exige le paiement d'un tribut annuel.

Bien entendu, le prix de cette redevance était toujours le corps d'une jeune vierge. Ce qui nous amève à poser la question : les dragons ont-ils vraiment existé ? Revoyons un peu l'histoire. Pour les Celtes, comme pour les Romains, les dragons étaient symboles de guerriers. L'emblème de l'empire d'Orient était un dragon pourpre et l'écrivain romain Mercellinus a raconté comment Constantin était entré dans Rome à la tête de chohortes portant des enseignes frappées de dragons. De tous temps, des troupes de soldtas, des pays, des empereurs et des rois ont adopté pour emblème le dragon. Il est alors bon de préciser que dans la littérature celtique le mot dragon est un chef suprême.

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4 mars, 2005

Le Mokele Mbembe

(Texte écrit par lysween pour Esoterika.org)

Cette étrange créature mesure 8 à 10 mètres et possède un long cou de girafe. Elle vit au Congo où très peu d'hommes se sont aventuré à part les Pygmées. On pourrait la comparer à un dinosaure. Alors le mokele mbêmbe est-il un survivant du monde de la préhistoire ou une figure de l'imaginaire moderne ?

Dans cette région mal connue vivent de nombreux animaux comme les éléphants, les buffles, les chimpanzés, et beaucoup d'autres espèces de singes. La tradition locale raconte que, au fond du marécage, vivrait le mokele mbêmbe (" celui qui arrête le cours des rivières "), un énorme animal dont l'existence hypothétique a d'autant plus stimulé l'imagination des voyageurs occidentaux que sa description par les indigènes évoque celle d'un dinosaure. Avait-on affaire à un " fossile vivant " ?

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23 septembre, 2003

La licorne

Au début des temps : Que de mythes courent sur cet animal merveilleux ! Je vais ici vous raconter son évolution : Elle commence avant même la naissance du chamanisme chez le peuple humain...

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Elle avait plutôt la forme d’une petite chèvre blanche féroce et cruelle avec une corne de pierre simple sur le front au milieu de la tête, mais cette dissemblance mise à part, elle ressemblait en tous points à une chèvre. On racontait dans les quelques villages d’hommes que sa corne avait des propriétés magiques, comme celle de purifier les eaux ou de reconnaître une femme vierge, et de toute façon posséder une corne de licorne était sujet à de si grands prestiges que les humains étaient prêt à tout pour s’en emparer, même à en tuer. Pour ce faire, la plupart des hommes emmenaient une jeune fille vierge et la laissaient seule au milieu de la forêt, puis partaient se cacher...

Aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient, une des chevrettes cornues dans la forêt accourrait au grand galop (on n’en a jamais vu deux accourir en même temps : on estime que seule la licorne « du coin » venait), puis allaient se frotter contre la fille ravie et s’endormaient rapidement, la tête sur ses genoux et parfaitement heureuse. Les hommes sautaient sur la licorne pour la capturer ou la tuer, ou encore sciaient sa corne en entamant l’os en dessous, opération extrêmement douloureuse pour le malheureux animal qui mourait dans les vingt-quatre heures. Jamais l’une de ces créatures n’a survécu en captivité plus d’une semaine. Les licornes se laissaient mourir de faim tout en continuant à boire, et si elles s’échappaient, elles gardaient une rancune mortelle pour la jeune fille par laquelle elle avait été capturée. Beaucoup de licornes furent tuées, mais rares sont celles que l’ont a capturées pour cette raison précise.

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8 décembre, 2001

La vérité sur les vampires et le vampirisme

Où l'on apprend comment le docteur Dolphin, biochimiste, aurait élucidé les mystères du vampirisme !

Le chercheur canadien attribue à la porphyrie (une maladie congénitale du sang) les déformations physiques, la sensibilité à la lumière et la répulsion pour l'ail et les croix, des buveurs de sang. Le comte Dracula souffrait d'une maladie héréditaire. C'est " son docteur " David Dolphin, qui l'a révélé, il y a quelques jours. Non sans susciter quelque scepticisme. Car on ne traite pas les vampires à l'antimythe sans provoquer le tollé ni trouver sur son chemin quelques confrères à la dent dure qui n'hésitent pas à vous honorer du titre de docteur es-crocs.

David Dolphin, très sérieux biochimiste à l'université de Colombie britannique à Vancouver, ne prétend pas avoir bien connu le noble roumain, mais il estime avoir pris les symptômes du comte à rebours et les avoir clairement décodés. Selon lui, ce sont des formes multiples de la porphyrie (maladie congénitale du sang qui se manifeste générale par une urine rouge et des crises nerveuses) qui sont à l'origine des légendes relatives aux vampires, aux goules et autres striges... Toutes les manifestations de la maladie collent au portrait-robot que trace le chercheur canadien. On saisit soudain pourquoi les vampires ne sortaient que la nuit, buvaient du sang et évitaient de manger de l'ail.

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20 novembre, 2001

La Bête du Gévaudan

Affamée et furieuse, la bête qui « dévore les filles » terrorise les habitants du Gévaudan. L'affaire durera trois longues années et s'achèvera avec la mise à mort d'un animal qui « parut être un loup, mais un loup extraordinaire ». La bête fabuleuse est plus vraie que l'animal...

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la France fut le théâtre d'une affaire exemplaire qui fait encore parler d'elle aujourd'hui. Pendant près de trois ans, du 30 juin 1764 au 19 juin 1767, une centaine de « meurtres » ensanglantèrent le Gévaudan (un ancien comté qui correspond à la Lozère), l'Auvergne, le Rouergue et le Vivarais. Chaque mois apportait son lot de victimes, principalement des femmes, des jeunes filles et des enfants des deux sexes. Les témoignages et les récits des survivants désignaient un animal. Mais l'état des corps et les blessures, jugées inhabituelles, suggéraient une « beste » hors du commun. Face à l'échec des initiatives locales, M. Duhamel, capitaine-major de Clermont, reçoit l'ordre de monsieur de Montcan, gouverneur militaire du Languedoc, de donner la chasse au monstre. Des loups sont tués, sans que cesse le carnage. Les gratifications promises par les syndics et les Etats du Gévaudan, l'évêque de Mende et le roi de France, augmentent le zèle des chasseurs, mais la bête court toujours, délaissant le mouton pour la bergère, la vache pour le vacher.

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