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25 novembre, 2010

Dieux et déesses celtes

Voici pour vous les principales caractéristiques des divinités celtes les plus connues, ainsi que leur domaine de compétence pour vos invocations.

Arianrhod

Cette déesse, dont le nom signifie « roue argentée », est la déesse de la réincarnation. Elle apporte les changements et les transformations. Elle préside au renouveau et aide à comprendre, à accepter et à interpréter les cycles de vie.

Birgid

Elle est l’une des principales déesses invoquées aujourd’hui. La « Très-Haute » était autrefois vénérée par tous les peuples celtes, même après la conquête romaine. La tradition chrétienne en a fait Sainte Brigitte. Le monastère de Kildare entretient un feu perpétuel en son honneur depuis des siècles. C’est l’une des triades de la religion celtique. Ses trois aspects se nomment Birgid et sont considérés comme des sœurs. La première est la patronne des cultures, de la fertilité et de la guérison. La deuxième est la patronne de la poésie, de la divination et des bardes, et la troisième, du feu et des forgerons.

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12 novembre, 2009

Morrigane

Religion, pays, origine : Celte (Irlande)

Fiche d'identité : La triple Déesse des Tuatha des Danaan, étrange et mystérieuse. Lors des batailles elle arbore des formes animales, on l'invoque en imitant le cri du corbeau. Elle apparait alors "Basanée, rapide, large de machoires, barbouillée de suie et louchant de l'oeil gauche".

Domaine d'action : Déesse de l'Amour et de la mort, de la sexualité et de la fureur, elle est une des composantes de la triade Bobdh/Macha/Morrigane. Sous forme de trois corneilles elle assiste Cuchulainn mourant en se posant sur son épaule. Sous le nom de Morrigu, elle annonce la fin du monde après la seconde bataille de Mag tured (une fin en forme de décadence). C'est une déesse initiatrice pour les jeunes guerriers, car inspiratrice des "sorcières" qui offraient "l'amitié de la cuisse" aux jeunes hommes qui venaient apprendre les mystères de l'amour et de la guerre.

15 novembre, 2008

Lilith

Lilith est la Femme-Chouette Divine et la "bad-ass chick", le symbole de la séduction et la représentation de la tentation féminine et de la lune. Lilith est la Déesse ailée au teint pâle des rêves érotiques. Elle est le symbole des plaisirs interdits et de la sorcellerie. Est-ce si surprenant qu'elle soit si populaire de nos jours ?

La représentation visuelle la plus connue de Lilith est celle d'une oeuvre d'art de la région sumérienne, datée d'autour 2000 and avant J.C. Elle est représentée en femme ailée avec des griffes aux pieds, debout sur deux lions, faisant face dans des directions opposées, et entourée de chouettes.

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Généralement, Lilith est liée à la mythologie des sumériens, des babyloniens et aux cultures hébraïques. Chez les babyloniens, on la nommait Lilitu; chez les sumériens, Belit-illi ou Belili. Un manuscrit sumérien la nomme comme Lilith et la décrit comme étant une Vierge, "La main d'Innana". Lilith serait envoyée par Innana pour apporter les hommes au temple. Dans la mythologie hébraïque, elle est connue comme étant une chouette au cri strident ou comme une vieille tourmentée.

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3 octobre, 2008

Ereshkigal

Cette déesse sumérienne, cornue, est identifiée à Hécate, en tant que Reine de l'autre monde. Elle apporte tant le désespoir et le chagrin que la sagesse. On peut aussi l'invoquer en magie noire, notament pour les rituels de contrainte. Cette déesse, gardienne des portes de l'Autre Monde, possède une forte et dure personnalité !

12 novembre, 2005

Aphrodite

Ses pouvoirs sont immenses : déesse aimable, elle protège les mariages, favorise l'entente amoureuse des époux, féconde les foyers, préside aux naissances. Elle fertilise aussi les champs. Mais elle peut être également une divinité redoutable, car elle symbolise bien souvent la passion que rien n'arrête, qui rend fous d'amour ceux qu'elle veut perdre ; elle ravage même les unions légitimes, poussent les époux à l'adultère, favorise la fécondité des amours illégitimes et incite les mortels à toutes les voluptés et à tous les vices.

Aphrodite devient alors une déesse fatale, dont la ceinture magique donne à celui qui la ceint un étrange pouvoir de désirs perpétuels. Toutefois, ce caractère redoutable n'apparaît véritablement que chez la Vénus des Romains, identifiée avec Aphrodite. Les fruits aux nombreux pépins, symbole de la force féconde, comme la grenade, le pavot, la pomme, lui sont habituellement consacrés. Parmi les oiseaux qui traînent son char ou l'entourent, on peut citer la colombe, le cygne, le pigeon, emblèmes de la fidélité conjugale. On représente généralement Aphrodite, nue ou à demie vêtue, dans des poses voluptueuses, drapée dans un mince voile qui moule les formes à la fois pleines et harmonieuses de son corps. Par ce caractère de sensualité, elle est souvent assimilée à la déesse orientale phénicienne Astarté.

Sur l'origine d'Aphrodite, déesse de l'Amour et de la Beauté, on connaît deux versions. Selon la première, elle est la fille de Zeus et de Dioné ; d'après la seconde, elle est née du sang qui tomba dans la mer quand Cronos eut mutilé Ouranos. Ce sang féconda les flots, et Aphrodite surgit au creux d'une vague, aussi blanche et aussi belle que l'écume. Dès lors, l'amour dont elle était l'incarnation divine allait régner sur les Dieux, les hommes et toutes les créatures animées. Épouse d' Héphaïstos, elle trompa fréquemment le dieu et conçut en particulier un amour particulier pour Arès, auquel elle donna des enfants célèbres, comme Éros et Antéros. Mais elle fut bientôt surprise par son époux , qui emprisonna les deux amants dans un filet. Honteuse, Aphrodite quitta quelques temps l'Olympe. Elle devait cependant encore trahir Héphaïstos en partageant la couche de Dionysos, d' Hermès et de Poséidon. Toutefois, la déesse ne se contenta pas de l'amour des dieux de l'Olympe. Des mortels, comme le Troyen Anchise, succombèrent à sa beauté et à sa grâce : elle donna ainsi le jour à Énée, l'ancêtre des Julii, dont César prétendait descendre. Elle aima enfin passionnément Adonis, symbole de la végétation qui renaît chaque année à la vie et à l'amour. Elle prit une part active aux actions des hommes, reçut de Pâris la fameuse pomme d'or et témoigna sa reconnaissance au héros troyen en faisant naître entre lui et Hélène un amour qui devait être si fatale à la ville de Troie.

Proposé par Amorgen Dubhart - Tous droits réservés.

4 juin, 2004

L'appel à Hékate

Par Amorgen Dubhart

Viens ! O viens !
Le chemin de la Lune s’ouvre devant toi,
De ton royaume inviolé,
Sombre comme les abysses marines
Approchent les loups pour entourer tes carrefours
Et tes familiers sauvages, en sarabande féroce
Dansent maintenant à nos cotés.
Viens comme un feu brûlant aussi fort
Qu’une étoilé martelée par la puissance des vents
Viens, O viens !
Impénétrable guide du Monde d’en-dessous
Toi, de l’antique sagesse
Noire comme la nuit, Rouge comme le sang
Sage comme le temps, éternellement présente
HEKATE !
Toi qui brandis le miroir des âmes
Gardienne de la Porte Noire de L’Oubli
Toi dont l’œil acéré perce toute obscurité
Viens et calme les peurs
De ceux qui sont tes enfants !
Dans le silence létal de la Lune Noire
Dans les pleurs de toutes les passions
Dans les hurlement de la vie sauvage
Hekate ! Investis-moi de ta présence
Viens et puissent les Ténèbres
Danser dans ta Lumière !

12 novembre, 2002

Thot

Ibis ou Babouin ?

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Dieu lunaire, Thot est devenu au fil du temps dieu de la sagesse, de la magie, de la musique, de la médecine, de l'astronomie, de la géométrie, de la comptabilité du dessin et de l'écriture.

Thot était représenté avec une tête d'ibis, parfois portant une couronne faite d'un croissant de lune surmonté du disque lunaire. On le voyait aussi sous la forme d'un ibis ou d'un babouin, deux de ses animaux sacrés. Son sanctuaire principal était Hermopolis, dans le Delta du Nil.

Dans la légende Osirienne, il protégea Isis pendant sa grossesse et soigna son fils Horus lorsque Seth lui arracha un oeil. Thot fut plus tard assimilé à Hermès Trismegistos par les Grecs, sous la forme duquel il resta populaire jusqu'à l'époque médiévale. Il était aussi un dieu du monde souterrain, où il officiait comme scribe notant les jugements rendus aux défunts au Tribunal d'Osiris. Cependant, quelques fois, c'est Thot lui-même qui effectuait la pesée du coeur des morts face à la plume de Maât.

Epona

LA grande Déesse-cavalière ou déesse-jument des Gaulois et des Gallo-romains (gaulois epos=cheval), elle a un rôle psychopompe ; on la voit souvent avec une pomme, un oiseau, un chiot, un enfant.

Elle a comme équivalents Rigantona qui semble pré-celtique, Rhiannon galloise, Macha irlandaise ; elle est devenue sainte Reine chrétienne. Epona a pour attribut la Jument avec laquelle elle est toujours représentée ; on la voit également avec une corne d'abondance ou une corbeille de fruits. En tant que Jument Divine, elle assure le transport des âmes dans l'Autre-Monde ; célibataire, exception dans les sociétés divines Indo-européennes, elle appartien à la fonction guerrière puis est devenue par la suite la protectrice des cavaliers, des conducteurs et des voyageurs. On la trouve représentée sur l'ensemble du territoire gaulois et semble avoir été honorée dans de nombreux foyers comme convoyeuse des âmes, les protégeant au cours de leur dernier voyage.

Envoyé par Amorgen Dubhart (Source: J-P. Persigoult, dictionnaire de mythologie Celte, éditions du Rocher)

Amaterasu

Elle est la déesse japonaise du soleil, un des rares figures féminines au monde associée au soleil, au lieu de la lune. Sans elle le monde se fânerait et mourrait dans l'obscurité.

Comme avec Perséphone, elle est dans un archétype lié à une disparition aux Enfers et une réapparition dans le monde des vivants. À la différence de Persephone, Amaterasu est volontairement partie dans une caverne en raison de sa répulsion pour son frère, violent envers des femmes. Les autres divinités l'ont leurrée hors de la caverne grâce à des célébrations et une danse érotique. C'est en sortant de la caverne qu'elle prit conscience de sa propre beauté, grâce à un miroir astucieusement placé.

Amaterasu Omikami s'appelle également la Grande Déesse, l'Esprit Brillant dans le Ciel. Elle est une déesse suprême le panthéon Shinto et la reine de tout le Kami.

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Bélénos

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Bélénos (ou Bel ou Belen) est le dieu du soleil et de la santé, l'Apollon gaulois dans son aspect de lumière.
"Le brillant", il représente le principe de la Lumière. D'où sa fête, Beltaine, qui commémore le retour de la période lumineuse.
Il est le fils du Dagda (Taranis), il est donc la jeune représentation de la Lumière.
Il est l'harmonie, la beauté sous toutes ses formes.
Il est médecin : à Beltaine (les feux de Belenos), on faisait passer les troupeaux entre des feux pour les protéger des maladies.
Le culte de Belenos consistait en des rites sacrés autour de grands feux de joie, de préférence sur des sommets.
Le Mont St Michel s'appelait autrefois Tombelaine (Tombe-Belen).
En Savoie, la vallée des Bellevilles, tire son origine des "vallées de Belen(os)", tout comme Bellevaux (même signification)...

Envoyé par Brame - Tous droits réservés

Hathor

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Déesse du Ciel, de la Fertilité, de la Joie, de l'Amour et de la Musique. Fille de Râ, le Soleil, et épouse (ou mère, selon les versions) d'Horus, elle est la protectrice des femmes et du mariage. Elle fut également associée aux rites funéraires. Incarnation même de la Beauté, elle est souvent comparée à Aphrodite. Elle était représentée sous la forme d'une vache constellée d'étoiles, une femme à tête de vache, ou une femme portant le disque solaire entre ses cornes en forme de lyre.

Mais Hathor a plusieurs visages :

- Hathor (telle que nous venons de la décrire).
- Sekhmet, la redoutable lionne, l'Oeil de Rê que le dieu solaire envoie sur terre pour châtier les hommes. Alors que Hathor est associée à la pleine lune, rassurante et protectrice, Sekhmet est associée à la nouvelle lune qui inspire l'inquiétude, la terreur.
- Bastet, la déesse-chatte, protectrice du foyer et de la famille. Le dieu Thot la défend contre les attaques du Serpent du Chaos. Elle était principalement adorée à Bubastis.
- Ouadjet, forme renouvelée d'Isis, une belle jeune femme éclatante de jeunesse
- les « sept fées Hathor », qui président au destin des nouveaux-nés.

Hathor est surnommée « La Vache Dorée », « La Lionne enragée » ou encore « La Dame du Sycomore du Sud ».

Illustration : Hathor et le pharaon Séthi Ier, XIXe dynastie, Vallée des Rois.

Fortuna

La Fortune fut la divinité la plus en faveur dans la religion romaine de l'époque classique. Elle est généralement représentée avec une corne d'abondance, un gouvernail (car c'est elle qui "pilote" la vie des hommes) et le plus souvent aveugle. La déesse était invoquée sous toutes sortes de noms : Redux, pour demander le retour sans encombres d'un voyage; Publica, Huiusce Diei, pour la fortune particulière au jour présent; Fotuna, pour la chance, etc.

Sous l'influence hellénique, elle fut peu à peu associée avec la déesse Egyptienne Isis.

Au fil des siècles, elle prit le nom de Dame Fortune, et fut associée, au Moyen Age, à la Dame de compagnie de Marie, la mère de l'enfant Jésus, qui veille sur le bonheur des hommes.

Envoyé par Lunacy - Tous droits réservés

Charon

Charon est un génie du monde infernal dans la mythologie Greco-Romaine. C'est lui qui a pour fonction de passer les âmes à travers les marais de l'Archéon, sur l'autre rive du fleuve des morts, le Styx. En paiement, les morts doivent lui payer une obole. C'est pour cela qu'on avait coutume de placer une pièce de monnaie dans la bouche des défunts au moment où on les ensevelissait.

On représente Charon comme un vieillard très laid, avec une barbe grise et hirsurte ; il a un manteau en haillons et un chapeau rond. Il dirige la barque funèbre, mais ne rame pas. Ce sont en effet les âmes elles-mêmes qui font cet office. Il se montre tyrannique et brutal envers elles.

Charon fut chatié pour avoir permis à Héracles, descendu aux enfers, de passer les fleuve alors qu'il était vivant. Il fut condamné à passer un an enchaîné. Sur certaines peintures, Charon apparaît comme un démon ailé, la chevelure entremêlée de serpents, avec dans la main un gros maillet. Ce qui pourrait faire penser que pour certains il était le démon de la mort, celui qui "tue" le mourant et l'entraine dans le monde souterrain.

Envoyé par Lunacy - Tous droits réservés

Nout

Déesse du Ciel qui, d'après la cosmogonie d'Hèliopolis, était la fille de Shou et de Tefnout, et la soeur de Geb dont elle devint l'épouse. Cette union déplût à Râ qui ordonna à Shou de séparer les époux frère et soeur. Ce mythe reflète les rapports cosmographiques : Nout personnifie la voûte céleste, Geb la terre et Shou l'air qui les sépare.

On la représente sous les traits d'une femme, le corps courbé au-dessus de la terre touche l'horizon, les mains vers le couchant, les pieds à l'orient, tandis que Shou la sépare de la terre en levant les bras. Les théologiens d'Héliopolis la considèrent comme la mère de Râ car, chaque soir, elle avale le soleil à son coucher pour le mettre à nouveau au monde chaque matin. Son rôle dans la renaissance quotidienne du soleil défunt a fait d'elle une divinité funéraire de premier plan. Dans le monde souterrain, les barques célestes naviguent sur son corps pour être régénérées et renaître le lendemain ; le défunt connaît le même destin, c'est pourquoi Nout est représentée sur les couvercles des sarcophages, les bras étendus sur le défunt en signe de protection. Cette déesse est parfois symbolisée par une vache.

Seth

Ce dieu incarne le chaos, l'hostilité le mal. On l'associe aux terres arides, et il fut l'ennemi et le meurtrier d'Osiris. Seth a un corps humain et une tête difficilement identifiable zoologiquement, de couleur rouge. Son museau est long et légèrement coubé, ses oreilles dressées comme celle d'un âne, et il arbore une queue fourchue.

Seth était le fils de Nout et, selon les sources, de Geb ou de Râ, et le frère d'Isis, Osiris et Nephthys. Nephthys parfois été désignée comme étant sa compagne, bien qu'il est plus communément associé aux déesses sémitiques Astarté et Anat. Malgré sa réputation, il a bénéficié d'un culte régulier à Ombos, sa ville natale présumée, ainsi que dans le Nord-Est du Delta du Nil.

Sur une courte période du troisième millénaire avant J.-C., Seth remplaça Horus en tant que divinité tutélaire des pharaons. Toutefois, l'histoire du meurtre d'Osiris par Seth fit son chemin, et Horus ne tarda guère à reprendre sa place. La guerre entre Seth et Horus dura 80 ans, durants lesquels Seth arracha l'oeil gauche d'Horus et Horus émascula Seth. Horus en sortit victorieux, et la couronne du royaume d'Egypte lui revint de droit. Seth dut rendre son oeil à Horus et, selon certaines versions de l'histoire, il fut mis à mort.

Quelques textes disent que Seth a vécu avec Râ, auprès duquel il devint la voix du tonnerre. Dans le livre des Morts on fait allusion à lui comme "Maître du ciel septentrional", tenu pour resposable des orages et du temps nuageux. Dans son voyage nocturne dans le monde des morts, Seth protège Râ contre les assauts du serpent Apophis, mais d'un autre côté, il est un danger pour les Egyptiens dans l'au-delà, où il peut prendre possession des âmes. Parmi ses animaux sacrés on trouvait l'oryx du désert, le crocodile, et l'hippopotame destructeur de bateaux et de champs. Les Grecs l'ont associé plus tard à leur démon Typhon.

Bastet

La déesse chatte égyptienne est une charmante divinité du foyer, bien qu'elle soit parfois représentée sous les traits d'une redoutable lionne. Elle est la fille du dieu Râ (mais certains textes la disent fille d'Amon), et la femme de Ptah.

Son culte était surtout pratiqué à Bubastis, dans le Delta du Nil, où une nécropole contenant des chats momifiés a été découverte. Bastet était aussi associée à "l'oeil de Râ", comme instrument de la vengeance divine envers les hommes. Elle était représentée avec l'apparence d'une chatte ou d'un humain à tête de chat, tenant souvent un instrument de musique appelé sistre à la main.