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12 septembre, 2014

Doreen Valiente

Doreen Valiente, aux côtés de Gerald Gardner, fut le pilier de la Wicca. Première Grande Prêtresse de Gardner, elle ne publia pas moins de cinq livres de référence sur la « Witchcraft ». Si Gardner fut le père de la Wicca, il ne fait aucun doute que Doreen Valiente en fut la mère. 

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25 novembre, 2003

Eliphas Lévi

Fils d’un cordonnier parisien, Alphonse-Louis Constant entra au séminaire de Saint-Sulpice à Paris, qu’il quitta en 1836 après avoir été ordonné diacre...

Les idées utopistes et humanitaires du temps l’absorbent alors tout entier : il se lie d’amitié en 1838 avec la socialiste Flora Tristan ; collabore avec Alphonse Esquiros à une revue qui révèle au public ses dons de dessinateur. Songeant encore parfois à accéder à la prêtrise, il y renonce définitivement à la suite d’un séjour, en 1839-1840, à l’abbaye de Solesmes où il a lu les gnostiques et Mme Guyon. Surveillant au collège de Juilly, où ses supérieurs le maltraitent, il compose, au grand scandale du clergé et des bien-pensants, La Bible de la liberté (1841), qui lui vaut d’être condamné la même année comme révolutionnaire et disciple de Lamennais (la prison dans laquelle il purge sa peine huit mois durant abrite aussi celui-ci); il y lit Swedenborg. En 1843, il illustre des livres d’Alexandre Dumas et raconte, dans La Mère de Dieu, les misères de sa jeunesse. Mais c’est dans Le Livre des larmes (1845) qu’il développe pour la première fois des notions ésotérisantes. On le condamne encore à six mois de prison pour La Voix de la famine (1847), dont il ne fut pourtant pas le véritable auteur ; puis, la révolution de 1848 lui donnant plus de liberté, il commence à diriger une revue et un club.

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22 avril, 2003

Papus

Défenseur de l’occultisme et cofondateur de l’Ordre martiniste, né en Espagne, d’un père français et d’une mère espagnole, Gérard Encausse passa toute sa jeunesse à Paris, où il fut reçu docteur en médecine. Avant même de terminer ses études, il s’était donné pour tâche de lutter contre le scientisme de l’époque en répandant une doctrine nourrie aux sources de l’ésotérisme occidental...

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Encausse, qui se fit appeler Papus d’après un nom d’esprit trouvé dans le Nyctameron d’Apollonius de Tyane, fut un chef de file incontesté. Il se défendait d’être un thaumaturge, un inspiré et se présentait comme un savant, un expérimentateur. Il doit ses idées à Saint-Yves d’Alveydre, mais aussi à Wronski et surtout à Éliphas Lévi et à Fabre d’Olivet. Par ailleurs, la pensée de Louis-Claude de Saint-Martin a laissé sur lui une trace profonde à partir de 1889 environ, peu après sa rupture (en 1888) avec la Société théosophique de Mme Blavatsky. C’est en 1889 aussi qu’il s’affilie à l’ordre kabbalistique de la Rose-Croix fondé par Peladan cette année-là.

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19 avril, 2003

Mademoiselle Lenormand

LE NORMAND ou LENORMAND MARIE-ANNE (1772-1843)

Marie-Anne Le Normand, plus connue sous le nom de « Mademoiselle Lenormand », est sans doute la voyante la plus célèbre des temps modernes...

Cette popularité, elle la doit à un jeu de cartomancie, pourtant apocryphe, plus qu’à ses écrits – quelque quatorze ouvrages aujourd’hui largement oubliés – dans lesquels elle raconte ses songes et ses visions, et se vante de rencontres prestigieuses, pour la plupart douteuses. Son sens de la publicité, jusque dans la mort, et la prolixité de ses biographes, prompts à broder de nouveaux exploits, ont fait d’elle un personnage assez éloigné de la réalité.

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2 août, 2002

Albert le Grand

Dominicain, maître de l’université de Paris (d’où son nom de «Maître Albert»), évêque, savant, philosophe et théologien célèbre du XIIIe siècle, Albert a, de son vivant, joui du titre de «Grand» et, par la suite, de celui de «Docteur universel».

La légende lui a beaucoup prêté. Encombrée d’apocryphes, son œuvre multiforme (elle a acclimaté dans l’Occident latin les savoirs et les philosophies des Arabes et des Grecs) est aujourd’hui mieux connue et fait l’objet d’une édition critique, encore en chantier, à Cologne. Elle a subi une éclipse partielle du fait de l’œuvre, encore plus fameuse, du disciple d’Albert, Thomas d’Aquin. Étudiée pour elle-même, elle manifeste un esprit d’une vigueur et d’une ampleur exceptionnelles.

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6 mai, 2002

Allan Kardec

Hippolyte Léon Rivail, instituteur lyonnais, fut d’abord connu pour ses nombreux ouvrages scolaires.

Il vint à Paris, où il dirigea quelque temps le théâtre des Folies-Marigny, et fonda, en 1830 environ, un institut dans lequel il essayait de réformer l’enseignement selon les méthodes de Pestalozzi. Il s'intéressait déjà depuis longtemps au magnétisme animal. Mais un ami, Carlotti, allait changer sa destinée en le persuadant de l'intérêt des tables tournantes. L’année suivante, il assiste à une réunion au cours de laquelle on se livre à cette pratique venue des États-Unis. Un médium lui ayant révélé au cours d’une séance qu’il avait été dans une vie antérieure un druide nommé Allan Kardec, il adopte ce pseudonyme, ainsi que l’idée de réincarnation qui sera l’un des fondements de sa doctrine.

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